Parcours de Philippe Naud
Philippe Naud est né le 11 juillet 1958 près de l’océan Atlantique, entre Nantes et le bord de mer, dans un petit village où les vignes bercèrent son enfance.
1976-1979
Philippe Naud se consacre d’abord à la sculpture, puis de voyage en voyage, de pays en pays, doucement le dessin s’impose.
Tout au long de ses périples, il peint, il dessine… et vends ses productions à qui veut bien lui acheter
Cette première approche du dessin et de la peinture le conduit à se passionner pour le théâtre et la scénographie, la mise en scène et le jeu d’acteur, le théâtre de marionnette et la Commedia d’ell Arte.
Après avoir travaillé pour le théâtre de 1980 à 1990, et l’art du mime dont il cherchera à percer les secrets
il s’initie à la danse puis aux arts du cirque.
De 1990 à 1999,
Il monte, écrit des spectacles et conçoit des installations.
Il ne cesse de peindre et de dessiner, les expositions suivent ce parcours jalonné de spectacles.
Sa dernière performance « l’odyssée de l’homme », l’a conduit à voyager de l’Italie à l’Espagne, du Danemark à l’Allemagne et du Canada au Maroc.
Fresque à Barcelone, peinture in situ et expo au Maroc, (Ambassade de France) Nombreuses expositions au Danemark, en Allemagne et au Canada.
Grâce à ses travaux de recherche sur les émotions, il met au point un système d’écriture sur le trait émotionnel de la couleur, ce qui lui permet de développer une pédagogie du « mouvement des couleurs », pédagogie qu’il enseignera dans différentes écoles.
Aujourd’hui son travail garde l’empreinte de son travail sur le mouvement émotionnel des couleurs, tout en laissant le champ libre aux sources d’inspiration multiples qui façonnent son univers.
Depuis 1997, Philippe Naud multiplie expositions et interventions artistiques
De 1998 à 2002, Philippe Naud a été accueilli par Hubert Reeves, (célèbre astrophysicien) dans sa maison de Malicorne, en Bourgogne où il a établi son atelier. Il a alors noué bon nombre de contacts et travaillé avec des physiciens, des astrophysiciens et des philosophes et des architectes qui ont enrichi ses recherches.
En 2003, Philippe naud a été accueilli par le CNEA (Centre national pour l'Education Artistique) pour exposer ses"Paradis Terrestres" au Grenier des Grands Augustins à Paris (Atelier de Pablo Picasso, qui peignit là Guernica, entre autres oeuvres).
Philippe Naud dispose aujourd'hui de son propre atelier à Pantin.
Il expose fréquemment en France et à l'étranger (Maroc, Danemark, Canada, île Maurice, île de la Réunion, Pont Aven) tout en continuant à dispenser des formations en entreprises (Saint-Gobain, Célio, opticiens Kris, Captor ...).
Il exerce régulièrement sa créativité au service des entreprises et des Marques : création de la palette des bleus pour GUERLAIN, recherche sur les couleurs pour le maquillage DIOR, portraits de Geishas de John Galliano ( Défilé DIOR Haute Couture printemps/été 2007), recherche de signature de marque pour OWBOW, illustration d’un livret pour QUENSIS.
Il a aussi collaboré à l’élaboration de guides pour la ville de Courbevoie-La Défense qu’il a illustrés par de grandes peintures qui sont des prolongements imaginaires de la ville.
Il vient de terminer un livre sur sa peinture en collaboration avec le Groupe Saint Gobain.
En ce moment, une exposition de 24 toiles (116/81 cm) pour INSERM-Tranfert sur le Monde Cellulaire
( visible sur le lien : http://picasaweb.google.fr/NetB.naud )
C’est par le chemin du geste que j’ai accédé à la PEINTURE.
Le théâtre, le théâtre de marionnettes, la danse, le mime, le cirque, m’ont tour à tour initiés au mouvement des émotions, à l’écriture dans l’espace, à la mise en forme, c’est par tous ces chemins croisés que mon univers pictural a construit son identité.
Je peins pour raconter une histoire, pour raconter l’HISTOIRE que je traverse.
C’est par mes recherches sur l’incarnation des couleurs que j’ai accédé à la forme et au jeu des couleurs.
Aujourd’hui j’utilise, parfois, la photo pour approcher mon imaginaire, photos que je prends moi-même ou que je sélectionne avant de les recomposer numériquement puis de les retravailler picturalement.
Je crois que ce travail ressemble à celui qu’opère ma mémoire quand elle retient certaines images et qu’elle en exclut d’autres sans que je sache exactement pourquoi. Dans l’instant , la lumière cache ses couleurs, quand l’instant et l’imaginaire œuvre au présent, elles apparaissent et se meuvent en toute liberté.